Primtux

Une distribution toute fraîche pour les écoles primaires, Primtux,  basée sur Debian à fait son apparition. Son choix de bureau très léger, FLUXBOX, permet de l’installer sur de vieux ordinateurs sans pâtir du manque de mémoire ram.

Elle offre une multitude de logiciels éducatifs,  avec un menu simplifié par le Handymenu. En bootant, l’interface d’accueil offre quatre connexions multi-utilisateurs avec environnements adaptés: quatre utilisateurs peuvent se connecter:

  • mini (cycle 1 ou 3-5 ans)
  • super (cycle 2 ou 6-7 ans)
  • maxi (cycle 3 ou 8-10 ans)
  • prof (mot de passe : tuxmaitre).

Notre association a offert un portable à l’école de Nozières (07270) avec cette distribution et en projet, nous allons construire un Jerry avec les élèves pour y accueillir aussi cette distribution.

Pour l’instant, je trouve cette distribution très complète. Je trouve dommage qu’il y ai besoin du logiciel JAVA de Oracle pour faire fonctionner certains logiciels et une prise e main pas très facile. Le menu est assez déroutant au début, mais il y a une très bonne documentation sur le site de Primtux.

Je rappelle ici le texte de Richard Stallman qui explique pourquoi les écoles devraient utiliser exclusivement des logiciels libres :

par Richard Stallman

Les activités liées à l’éducation, y compris les écoles depuis le jardin d’enfants jusqu’à l’université, ont pour devoir moral de n’enseigner que le logiciel libre.

Tout utilisateur d’informatique devrait exiger des logiciels libres car ils lui donnent la possibilité de contrôler son propre ordinateur – avec les logiciels privateurs en effet,a le programme fait ce que son propriétaire ou son développeur veut qu’il fasse, pas ce que l’utilisateur veut qu’il fasse. Le logiciel libre donne également aux utilisateurs la liberté de coopérer, de vivre dans la droiture morale. Ces raisons s’appliquent aux écoles comme à tout le monde. Toutefois, le but de cet article est de présenter les arguments supplémentaires qui s’appliquent spécifiquement à l’éducation.

Le logiciel libre fait économiser de l’argent aux écoles, mais c’est un avantage secondaire. Il permet des économies car il donne aux écoles, comme aux autres utilisateurs, la liberté de copier et redistribuer les logiciels ; l’Éducation nationale (ou tout système éducatif) peut en donner des copies à toutes les écoles, et chacune peut installer les programmes sur tous ses ordinateurs, sans avoir besoin de payer pour le faire.

Cet avantage est utile, mais nos refusons catégoriquement de lui donner la première place, parce qu’il est superficiel comparé aux questions éthiques importantes qui sont en jeu. Faire migrer les écoles vers le logiciel libre représente bien plus qu’un moyen de rendre l’éducation un peu « meilleure » : il s’agit ici de faire de la bonne éducation plutôt que de la mauvaise éducation. Approfondissons donc la question.

L’école a une mission sociale, celle de former les élèves à être citoyens d’une société forte, capable, indépendante, solidaire et libre. Elle doit promouvoir l’utilisation de logiciel libre tout comme elle promeut la conservation des ressources naturelles et le vote. En formant les élèves et étudiants au logiciel libre, elle donnera leur diplôme à des citoyens prêts à évoluer dans une société numérique libre. Cela aidera la société toute entière à échapper à la domination des multinationales.

En revanche, enseigner un programme non libre revient à implanter la dépendance, ce qui va à l’encontre de la mission sociale de l’école. Les écoles ne doivent jamais le faire.

Pourquoi, après tout, certains développeurs de logiciels privateurs offrent-ils des exemplaires gratuits (1) de leurs programmes non libres aux écoles ? Parce qu’ils veulent se servir d’elles pour implanter la dépendance à leurs produits, comme le faisaient les industriels du tabac qui ont distribué des cigarettes gratuites à des enfants d’âge scolaire (2). Ces développeurs ne donneront pas d’exemplaire gratuit à ces élèves et étudiants une fois qu’ils auront leur diplôme, ni aux entreprises pour lesquelles ils travailleront. Une fois dépendant, il vous faut payer.

Le logiciel libre permet aux élèves et étudiants d’apprendre comment les programmes fonctionnent. Certains programmeurs-nés, une fois adolescents, ont soif d’apprendre tout ce qu’il y a à savoir de leur ordinateur et de ses logiciels. Ils sont extrêmement curieux de lire le code source des programmes qu’ils utilisent tous les jours.

Le logiciel privateur rejette cette soif de connaissance ; il dit : « Le savoir que tu recherches est un secret – apprendre est interdit ! » Le logiciel privateur est par essence l’ennemi de l’éducation, aussi ne doit-il pas être toléré à l’école, sauf comme objet de rétroingénierie.

Le logiciel libre encourage tout le monde à apprendre. La communauté du logiciel libre rejette ce « culte de la technologie » qui maintient le grand public dans l’ignorance de son fonctionnement ; nous encourageons les élèves et étudiants de tous âges et toutes origines à lire le code source et à apprendre autant qu’ils veulent savoir.

Les écoles qui utilisent du logiciel libre permettent aux apprentis programmeurs doués de progresser. Comment les programmeurs-nés apprennent-ils à être de bons programmeurs ? Ils ont besoin de lire et de comprendre de vrais programmes que les gens utilisent réellement. On apprend à écrire du code bon et clair en lisant beaucoup de code et en écrivant beaucoup de code. Seul le logiciel libre le permet.

Comment apprend-on à écrire le code des grands programmes ? En apportant beaucoup de modifications à de grands programmes existants. Le logiciel libre permet de le faire ; le logiciel propriétaire l’interdit. Toute école peut donner à ses élèves ou étudiants une chance de maîtriser l’art de la programmation, mais seulement si c’est une école du logiciel libre.

La raison la plus profonde d’utiliser du logiciel libre dans les écoles concerne l’éducation morale. Nous attendons de l’école qu’elle enseigne aux élèves et étudiants des connaissances de base et des compétences utiles, mais c’est seulement une partie de sa mission. Sa mission la plus fondamentale est d’enseigner la bonne citoyenneté, y compris l’habitude d’aider les autres. Dans le domaine de l’informatique, cela signifie apprendre aux élèves à partager les logiciels. Il faut qu’on leur dise dès la maternelle : « Si tu apportes un logiciel à l’école, tu devras le partager avec les autres élèves. Tu dois montrer le code source à la classe, au cas où quelqu’un voudrait s’instruire. Il est donc interdit d’apporter du logiciel privateur en classe, sauf pour les exercices de rétroingénierie. »

Bien entendu, l’école doit pratiquer ce qu’elle prêche : elle doit fournir à la classe uniquement des logiciels libres (sauf pour les soumettre à la rétroingénierie) et en partager des exemplaires avec les élèves (y compris le code source) pour qu’ils les copient, les emportent à la maison et les redistribuent autour d’eux.

Enseigner l’utilisation des logiciels libres aux élèves et étudiants et prendre part à la communauté du logiciel libre est une forme concrète d’éducation à la citoyenneté. De plus, cela propose aux étudiants un modèle basé sur le service public au lieu de celui que prônent les magnats de l’économie. Les écoles de tous niveaux doivent se servir de logiciel libre.

Si vous êtes dans le milieu de l’enseignement – que ce soit comme élève, étudiant, enseignant, employé, administrateur, donateur ou parent – il est de votre responsabilité de faire campagne pour que l’école migre vers le logiciel libre. Si une demande faite en privé ne permet pas d’atteindre ce but, portez la question sur la place publique dans ces communautés ; c’est ainsi que les gens prendront conscience du problème et que vous trouverez des alliés dans votre campagne.

  1. Attention, l’école qui acceptera une telle offre pourrait trouver les mises à jour ultérieures plutôt onéreuses.
  2. L’industriel du tabac RJ Reynolds Tobacco Company fut condamné à 15 millions de dollars d’amende en 2002 pour avoir fourni des échantillons gratuits de cigarettes à l’occasion d’événements auxquels participaient des enfants. Voir http://www.bbc.co.uk/worldservice/sci_tech/features/health/tobaccotrial/usa.htm.


Note de traduction

  1. Autre traduction de proprietary : propriétaire. 

Parabola GNU/Linux 2015

J’avais déjà fait une tentative d’installation avec Parabola, mais sur un ordinateur qui avait trop de chipsets matériels demandant des paquets propriétaires, ce qui rendait le système trop gourmand en processus.
Cette fois,  je l’installe sur mon portable principal qui lui accepte bien des distributions 100% libres ( J’ai déjà une Trisquel installée dessus ).
Je voulais voir comment fonctionnait la nouvelle version d’installation 2015, même si une fois installée, cette distribution basée sur Arch, en rolling-release n’a plus besoin de mises à jour de la distribution !
Ce qui m’attirait dans l’esprit de cette distribution, c’est son dépôt non-prism et son paquet respect-your-privacy, un paquet qui va supprimer tout logiciel suspect de pouvoir être malveillant dans votre vie privée. D’ailleurs en l’installant sur Gnome, il supprime le paquet gnome-documents, ce qui peut être embêtant, pour l’instant c’est pour moi surtout l’intérêt de voir comment fonctionne cette distribution…
Pour l’instant elle tourne très bien, même magie qu’une Arch, sans dépôt AUR, donc pas de commande yaourt, et avec des serveurs un peu plus lent que Arch, mais ils répondent tout de même. Ma grosse surprise, c’est d’avoir un kernel 4.04-gnu après les mises à jour. Je suis ravi de découvrir ce nouveau kernel qui a l’air bien prometteur, rapide et qui semble combler des bugs, à suivre…

Debian 8, nom de code Jessie

Elle est arrivée la nouvelle version stable si attendue de Debian, pourtant des rumeurs courraient sur le net d’un éventuel retard pour corriger des bugs… Cela fait déjà deux mois que je la teste (avec la version bétâ de Handylinux) et je n’ai pas eu gros soucis.  Jessie est un nom qui fait référence au personnage de la cow girl apparue dans l’animation de Toy Story2.

L’ordi démarre au quart de tour et s’éteint très vite aussi, sans être ultra-compétant, mais par intuition, je dirais que c’est depuis l’arrivée de systemd dans le kernel. Il y a une grande polémique autour de ce choix d’intégrer systemd dans le kernel de la plupart des grandes distributions et beaucoup de mécontents qui redoutent de ne plus pouvoir avoir accès aux messages d’erreurs dans les logs du système d’un serveur. Il y une petite solution ici, si elle est encore valable pour les aventuriers : How_to_remove_systemd_from_a_Debian_jessie/sid_installation            

D’ailleurs, la communauté en est arrivée à se diviser et certains mécontents ont créé une distribution nommée Devian, mais je ne sais pas encore ce que va donner ce projet.

Certains utilisateurs qui découvrent Debian sont dérouter de ne pas trouver le sempiternel Firefox et Thunderbird de la suite mozilla, ils sont remplacés par Iceweasel et Icedove, des forks de ces logiciels, se sont exactement les mêmes avec une autre icône pour des raisons de droits propriétaires des icônes de Firefox et Thunderbird. Et oui, Debian est très attachée aux libertés, voir le contrat social de Debian :

J’utilise aussi avec bonheur Jessie, la bienvenue qui fait des émules avec deux autres distributions, Handylinux qui décidément est celle que j’utilise le plus avec sa communauté très riche et attentionnée et depuis peu avec LMDE (LinuxMintDebianEdition) que je découvre avec sa version Beasty basée sur Debian Jessie aussi et un cycle de semi-rolling-release pour cette distribution particulière, très élégante.  Et bien sûr, je vais upgrader ma version de Debian Wheezy vers la nouvelle Jessie, car une pure Debian, c’est un régal, une pièce d’orfèvre dans sa collection, quand on pense à la quantité de distributions qui se servent de ses dépôts (dont Ubuntu),  il ne faut pas oublier qu’elle est à la source, à l’origine de cette profusion de créativité !

Handylinux V2.0, un vrai bonheur :

Capture d'écran - 27042015 - 07:47:28

 

 

Manjaro

Une belle distribution basée sur Arch en rolling-release. Elle est plus facile à installer, puisque elle a un installeur graphique et un gestionnaire de paquets et de mises à jour, quoique sur Arch aussi petit à petit cela devient possible.

J’ai choisi d’installer une version KDE de la 0.8.12, alors que cette distribution privilégie le bureau xfce. Je voulais voir comment vont se passer les changements avec l’evolution de KDE4 à KDE5. Pour l’instant pas trop de problèmes, à part deux ou trois petits bugs,  mais je suis sûr que ça va s’arranger, rien de bien grave, l’indexateur dans Konsole (le terminal de KDE) qui est décalé, le serveur de son Jack avec une application qui a buggée (mais je ne pense pas la configurer pour faire de la  MAO).
Sinon, j’ai eu du mal à mettre en place certains paquets pour installer Django par exemple. Des dépendances me manquent ou des conlits de paquets et de versions m’empêche de le faire. Je pense qu’il faut surtout que j’apprenne mieux les procédures pour y arriver…
Sinon, je trouve ce bureau magnifique, Manjaro à alléger le bureau KDE et je le trouve très élégant.
J’ai joué un peu avec les effets de bureau en opengl, et j’adore le résultat.

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Ici une fonction du bureau en cube ou on peut faire tourner le cube, c’est assez inutile, mais très joli….

Franchement cette distribution est très bien foutue et si vous l’installez, vous pouvez la garder tout le temps, elle se mettra à jour tout le temps, pas de changements de versions avec les rolling-release.

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Le bureau avec son menu, Octopussy le gestionnaire de paquets pour pacman qui utilise les dépôts de Manjaro, mais aussi AUR de Arch (Yaourt).

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Après un installation, si vous cherchez de l’aide avec l’icône Manjaro Help sur le bureau, Konversation s’ouvre (un logiciel de client IRC) avec des salons de chat préconfiguré de la communauté manjaro.  Dans une des fenêtres vous verrez lien vers le salon de chat francophone #manjaro-fr.

Une petite astuce à savoir, après une installation toute fraîche de Manjaro, pour faire les mises à jour passer en console et taper ces commandes :

sudo pacman-mirrors -g
sudo pacman --refreshkeys
sudo pacman -Syy
sudo pacman -S archlinux-keyring manjaro-keyring
sudo pacman -S archlinux-keyring manjaro-keyring
sudo pacman-mirrors -g && sudo pacman

Linux Mint 17 Quiana et LMDE 16

Depuis quelque temps j’installe parfois cet Linux Mint que je trouve très agréable. J’ai essayé la version Cinnamon, puisque c’est une particularité de LinuxMint de développer cet environnement graphique. De plus, je trouve que Cinnamon est agréable pour des utilisateurs venant de Windows, le menu étant proche de W$7, même si je le trouve  plus agréable et intuitif.

Ce système une fois installé est très peu gourmand en ressources, on peut facilement ajouter le dépôt des paquets Debian (archives.getdeb) pour avoir un mix de Ubuntu et Debian.

Sinon on peut , si la préférence va vers Debian, utiliser la version LMDE (Linux Mint Debian Edition) de LinuxMint, mais se sera avec une version antérieure (version 16), alors que LinuxMint (version 17) est basée sur Ubuntu 14.04 (Thusty).  Pourtant la particularité de LMDE est qu’elle utilise les paquets de la version testing de Debian (donc instable), il faut être très prudent lors des mises à jour de cette distribution, on devient un peu testeur (ceci dit je trouve que dernière version d’Ubuntu aussi ont cette particularité).  Autre particularité, c’est une version semi-rolling, c’est à dire que ne plus changer de version, elle se met à jour sans arrêt, donc à priori si vous l’installez, elle peut rester pour plusieurs années !

Encore de belles distributions à découvrir ! Je ne sais plus ou installer toutes ces distributions pour les tester et après c’est délicat de toutes les maintenir à jour. En tous les cas, les personnes qui découvre Linux pour la première fois sont ravis avec celle-ci, seul détail, il n’y a pas tant d’aide sur le forum, mais on peut aller sur les forums d’Ubuntu et de Debian, après tout, c’est la même base. On n’est pas sur une distribution 100% libre, il y a quelques dépôts propriétaires, car elle se veut grand public.

Quelques captures de LinuxMint :

intro-linuxmint
Une page d’aide au démarrage, que l’on peut choisir de ne plus afficher par la suite.

LinuxmintDepots
Le gestionnaire de fichier Synaptic avec le gestionnaire de dépôts ou l’on peut très facilement activer les dépôts archive-getdb.net ou des ppas.

linuxmint-deplacementCtl-Alt-toucheHautouBas
En jouant avec les touches Ctl+Alt+Touche Haut ou Bas, on obtient des effets proche de gnome_shell ou compiz.

linuxmint
Le menu très agréable de Cinnamon, un gestionnaire de logiciel très intuitif pour des débutants.

 

Par Bénélos ! Trisquel 7 est (enfin) arrivée

Elle est toute fraîche cette nouvelle version de Trisquel une version GNU/Linux 100% libre que j’utilise et préconise, je lui avais dédié un article sur mon blog  : « êtes-vous 100% libre ? »

Cette distribution est une des rares distributions qui est recommandée par la FSF (FreeSoftwareFoundation, le site est malheureusement pas entièrement traduit en français) et la liste de ces fameuses distributions certifiées 100% libre est restreinte . Elle est basée sur Ubuntu qui est pourtant une distribution un peu boudée par les libristes, trouvant qu’elle s’écarte un peu de la philosophie du logiciel libre, même si elle est la plus utilisée des distributions GNU/Linux et que de nombreuses distributions se base ses dépôts. Le travail des mainteneurs de Trisquel est d’enlever tous les micro-codes propriétaires (blobs) présents dans les paquets de Ubuntu pour être entièrement libre : info, je rajoute cette critique intéressante : « Ubuntu n’est pas libre : une affirmation absurde »  ainsi que les commentaires qui la suive pour se donner une idée.

La difficulté est d’avoir un matériel compatible, car on ne pourra pas utiliser de code propriétaire ou privateur. Cela concerne souvent certaines cartes wifi et certaines cartes graphiques. Le mieux étant de tester avec en live-cd en téléchargeant l’image .iso  de la dernière version ici et de la graver sur un DVD ou sur une clé USB pour booter dessus (si vous ne savez pas comment faire : explication) ou bien de se renseigner sur la compatibilité matérielle ici : h-node

J’ai eu par contre un peu de mal à faire la mise à jour de mon ancienne version Trisquel 6.01 (Toutatis)  vers la nouvelle version Trisquel 7 (Bénélos). Comme j’avais rajouter des ppa (des dépôts externes) et j’ai préféré télécharger la nouvelle version pour l’installer en formatant la partition / en gardant ma partition /home pour ne rien perdre. Mais ça n’a pas été très concluant, je me suis retrouver sur un bureau sans barre de tâches. J’ai fini par sauvegarder mes documents et par faire une réinstallation propre.

J’ai eu encore des petits soucis avec les applets de notifications dans la barre de tâches que j’ai résolu en réinstallant tout ce qui apparaissait comme installé dans le gestionnaire de paquets Synaptic puis en pointant la souris dans la barre de tâches et en tapant Alt+ClicDroit on accède à la configuration de cette barre de tâches où j’ai simplement « Ajouter au tableau de bord » : « Applet de notification général ».

La particularité de l’environnement de bureau par défaut de cette distribution est qu’elle est basée sur Gnome 3.8.4 mais avec une barre de tâches qui ressemble plus à  Gnome 2. C’est peut-être ce qui est fragile, pourtant certains raccourcis claviers de gnome-shell sont fonctionnels, pourtant le paquet gnome-shell n’est pas installé, ni gnome-classic,  par contre il y a le paquet gnome-shell-common installé et il y a bien gnome-tweak-tool pourtant dans les paramètres. Enfin, je trouve vraiment particulier cet environnement de bureau et je crois que Trisquel n’est pas très adapté à Gnome 3, à essayer tout de même…

Pour l’instant j’apprécie ce bureau Trisquel par défaut, moins gourmand en ressources que Gnome 3. Je trouve très fluide cette distribution et intuitive.

Quand on a pas de logiciels propriétaires, on n’a pas le flashplayer d’Adobe et pour lire des vidéos sur le net, il faut faire autrement. Il y avait un topic autrefois sur Trisquel, mais il n’existe plus pour l’instant et quelques détails ont changés. Dans le navigateur par défaut Abrowser il faut aller dans l’onglet « Outils » -> »Modules complémentaires » et ajouter l’extension « Youtube ALL HTML5 » pour que les vidéos de youtube soient plutôt lues avec le format html au lieu de flash. Ensuite on peut télécharger sur les extensions de firefox l’addon Greasmonkey, puis on peut rajouter des scripts, je n’ai pris que viewtube pour l’instant qui me convient pour lire les vidéos sur vimeo, youtube, dailymotion et d’autres que j’ai télécharger ici (autrefois, il y avait un site user.script, mais il ne marche plus).

Par contre j’ai installé aussi le navigateur Icecat qui est très sollicité par la FSF pour protéger sa vie privée, il embarque Tor et plusieurs extensions pour la protection et l’anonymat, entre autre une extension,  LibreJS, qui bloque et prévient contre les scripts de Java qui ne sont pas entièrement libres.  J’ai pu à ma désagréable surprise constater que ce site que vous lisez est bloqué par cette extension et l’intérêt est qu’elle me montre tous les codes qui sont suspectés comme n’étant pas libre.  Du coup, je me sens un peu dérouté et l’envie de refaire ce site entièrement sans utiliser WordPress me titille, mais c’est un gros chantier, à suivre…

Quelques utilisateurs de Trisquel se demandent pourquoi elle se base toujours sur Ubuntu et si elle ne ferait pas le pas de se baser sur Debian, réputée pour sa stabilité…

Quelques captures d’écran de cette néanmoins belle distribution :

Paramètres-système-Trisquel-2014-11-12-100605
Paramètres système dans Trisquel.

vidéo-sur-vimeo-avec-viewtube-2014-11-12-103855
Une vidéo lue sur Vimeo avec le script viewtube et le menu déroulant

Scripts-sur-mon-site-bloqués-pa-JS-2014-11-12-100958
Ici, j’ai du demander à l’extension LibreJS d’accepter les scripts qui empêchait mon site de s’ouvrir et je peux ensuite voir les codes javascripts qui ne sont pas libres ou pas bien écrits pour les puristes du logiciel libre…

Un-peu-de-MAO-2014-11-12-104433
Un peu de MAO (musique assistée par ordinateur) avec Trisquel, pourquoi pas ?

En conclusion, je dirai qu’il est intéressant d’essayer cette distribution pour comprendre ce qu’est un système d’exploitation vraiment libre, car souvent on installe une distribution qui accepte des licences propriétaires et on ne se soucie pas toujours de savoir ce qui est vraiment libre ou fermé. Elle est très fonctionnelle, agréable et instructive….

En roue libre !

Emmabuntüs 3 est sortie !

Je suis depuis quelque temps cette distribution qui fait du bruit. Cette dernière version est basée sur la version LTS (long time support) de Ubuntu 14.04, c’est à dire qu’elle sera maintenue jusqu’en 2019.

Quelques photos et captures d’écran d’une installation sur un netbook en bootant d’une clé USB Multisystem :

 

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J’ai choisi ici d’installer Emmabuntüs 3

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Le choix de la langue, pour ceux qui ont déjà installé une Ubuntu, ils reconnaîtront l’installeur d’Ubuntu…

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Il me propose de me connecter au réseau wifi, ici je dis oui, mais on peut tout à fait installer Emmabuntüs sans connexion et c’est même recommandé.  Une des particularités de cette distribution, d’ailleurs, c’est qu’elle propose d’installer des codecs propriétaires comme les codecs vidéos et audio ainsi que flash player après l’installation sans avoir besoin de les télécharger. Ici, j’ai de la chance que la carte wifi est automatiquement reconnue, des fois ce n’est pas le cas, même si pour la plupart des cas, on trouve une solution par la suite.

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Pour le partitionnement, je choisis toujours de créer une partition manuellement, donc rien d’automatique.

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Là, j’efface une partition avec autre essai de distribution (Fedora) et je vais installer Emmabuntüs 3 à la place à côté d’une autre Emmabuntüs 2.

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Ici la partition Swap d’échange,  généralement je lui attribue 1,5 xla quantité de mémoire vive. Attention, avant de continuer, je précise bien que je veux installer le programme de démarrage sur la partition racine. C’est sur l’onglet d’en bas que ce passe cette manipulation, après il sera trop tard. Si dans ce cas je choisis cela, c’est que je veux garder le grub de démarrage déjà en place.

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Là on attends patiemment, allez boire un café…

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Au redémarrage, je suis revenu sur la distribution qui était déjà installée (Emmabuntüs 2), puisque je n’ai pas touché au Grub de celle-ci qui est au début de la partition, de là je met à jour le Grub pour qu’il tienne compte de la nouvelle installation en ouvrant un terminal (ou console) avec cette commande :

sudo update-grub

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Au redémarrage, je choisis maintenant Emmabuntüs 3

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Là, comme toujours  avec Emmabuntüs, la proposition du Cairo-dock.

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Ici, il me propose d’installer des codecs et logiciels propriétaires en mettant en garde tout de même…

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Je ne prends que les codecs, mais on peut choisir à sa guise, Flashplayer, Teamviewer, Skype, les polices Windows …

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J’enlève les langues inutiles pour finir et voilà, il y a vraiment pas grand chose d’autres à rajouter après cette installation, elle vient avec beaucoup de logiciels, vous pouvez voir la liste ici pour vous faire une idée : Liste logiciels Emmabuntüs 3

Vraiment sympa cette distribution pour des vieux PCs ou de vieux ordis, elle leur redonnera une vie de dix ans….

 

Pour les zicos et créateurs

Les distributions que j’utilise pour mes projets de création musicale et vidéo.

Je suis musicien et l’envie d’avoir un home-studio m’a toujours fait envie. Le site incontournable pour faire de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) avec un système d’exploitation GNU/Linux est Linux MAO.

J’ai tester plusieurs distribution pour cela, Mandriva, autrefois, il y avait une configuration assez simple, mais elle n’est plus si tranquille et je préfère haut la main Mageia, une distribution dérivée de Mandriva qui est développée par des anciens de Mandriva, ex-Mandrake, avec beaucoup de dév. français, mais elle n’est pas au top pour de la MAO.

J’ai souvent utilisé (et j’utilise toujours) UbuntuStudio qui est facile à configurer et avec la facilité des distributions Ubuntu pour rajouter des ppa, des sources intéressantes. Avec un bureau léger Xfce.

Pour une UbuntuStudio consacrée à la musique,  je vous conseille vivement de rester sur une version 12.04, j’ai essayé la 14.04 et j’ai eu plein de soucis, il vaut mieux garder une distribution stable ! Des dépôts ppa sympas à rajouter avec ces comandes :

sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/ppa
sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/plugins
sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/music
sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/kernel
sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-wine/ppa

puis pour tout mettre à jour :

sudo apt-get --quiet update && sudo apt-get --yes --quiet dist-upgrade

Le dépôt Medibuntu n’existe plus, on le remplace par celui de VLC avec ces commandes :

Si vous voulez continuer à profiter de la librairie libdvdcss qui soit dit en passant, sera désormais maintenue et distribuée par la team Videolan (VLC), entrez les commandes suivantes dans votre terminal.

Téléchargez et installez le certificat :

wget -O - http://download.videolan.org/pub/debian/videolan-apt.asc | sudo apt-key add -

Ajoutez les nouveaux dépôts :

echo "deb http://download.videolan.org/pub/debian/stable /" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/libdvdcss.list
echo "deb-src http://download.videolan.org/pub/debian/stable/ /" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/libdvdcss.list

Et pour finir effectuez la mise à jour de vos sources :

sudo apt-get update

Astuce : J’ai eu parfois des petits soucis avec le bureau xfce, la session démarrait sans les différents bureaux de travail et surtout, je n’avais plus les bords des fenêtres avec les icônes pour réduire ou fermer la fenêtre. J’ai trouver cette solution pour y remédier :

Souvent lié à l’utilisation de Compiz. Soit vous ouvrez un terminal, soit vous faites Alt + F2 et saisissez la commande

  • Si c’est le bord des fenêtres qui manque :
xfwm4 --replace
  • Si ce sont les panels qui ont disparu :
xfce4-panel --replace

Si Alt + F2 ne fonctionne pas, supprimer le dossier .cache dans le répertoire /home/votreNomUtilisateur puis fermer et rouvrir la session. Si le problème persiste à chaque démarrage, allez dans les Préférences du Bureau et cochez la case Autoriser XFCE à gérer le bureau

Voici des captures d’écran d’UbuntuStudio

Capture-décran-ubuntustudio

Capture-décran-ubuntustudio2

Sinon, une superbe distribution que je croyais éteinte et qui est de nouveau active, TangoStudio, basée sur une Debian avec un bureau Mate. Elle est vraiment belle et efficace, je vous la recommande ! Elle installe des pilotes propriétaires si besoin à l’installation, mais par défaut, les dépôts non-free ne sont pas activés, bravo ! De plus, c’est la première fois que sur ma configuration, je trouve une distribution qui reconnaît bien la résolution un peu spéciale de mon écran du premier coup. Elle est très belle, légère et aux petits oignons.

Capture-tangostudio21

Capture-tangostudio1

Je ne suis plus très sûr que cette distribution soit maintenue avec l’arrivée de Debian Jessie…

J’ai essayé aussi une distribution 100% libre, recommandée par la FSF, Musix, très belle, elle a inclue des démos très intéressantes pour découvrir des possibilités de création musicale. Mais j’ai eu un peu des soucis en l’installant sur un ordi, j’ai du recréer un utilisateur en console pour accéder au bureau, je compte la réinstaller sur un autre ordi pour vous raconter la suite. Déjà vous pouvez la tester en live-cd, c’est très intéressant.

Attention, après plusieurs tentatives pour l’installer sur un disque dur, je me suis rendu compte que si je séparait la partition home à l’install, l’utilisateur créé lors de l’installation n’avait pas dossier /home/nomUtilisateur, je devais recréer un autre utilisateur avec la commande en root pour pouvoir entrer dans une session

adduser nomUtilisateur

.
Finalement, je l’ai réinstallée sans partition /home séparée et ça fonctionne. Autre bugg, vers la fin de l’installation, il demande de mettre un disque Debian pour installer le grub, il faut répondre non et il installe tout de même le grub, mais sans reconnaître les autres distributions installées auparavant, donc évitez de mettre le grub sur le mbr si vous avez d’autres distributions au risque d’effacer les grub. Ceci dit, il doit y avoir moyen de mettre à jour ensuite le grub avec os-prober en tapant en root la commande

 update-grub

.
Il faut avoir du matériel supporté avec des pilotes libres, donc attention à la carte graphique par exemple. Pour mon cas, ma carte graphique ne me permet pas d’arriver correctement sut l’interface de connexion de kdm (par défaut dans cette distrib), du coup j’ai du batailler un peu, j’arrive sur un ecran noir (comme en console) avec une invit : login :. A partir de là, je me me loge en root, login :root, puis mot de passe root (superutilisateur), là je tape ces commandes :

service kdm stop
dpkg-reconfigure xserver-xorg
service kdm restart

Cette distribution est complexe au niveau des choix des environnements graphiques, un bureau en openbox, mais avec plusieurs possibilités de choix de bureaux, openbox/KDE, openbox/Gnome, KDE,

Ce que j’ai beaucoup apprécié dans cette distribution, c’est des démos de morceaux de musique réalisées avec Rosengarden et plusieurs applications, cela permet de de regarder comment faire des morceaux de musique de la même trempe.

Capture d’écran de GNU/Musix :

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Vous pouvez utiliser une autre distribution pas configurée au départ pour la MAO et l’adaptée en installant un kernel-lowlatency ou kernel-realtime, en ajoutant l’utilisateur au groupe audio, puis en configurant le fichier /etc/security/limits.conf (il peut arriver qu’i lse trouve ailleurs), je vous renvoi à l’incontournable site LinuxMao à ces deux pages essentielles :

Installer et configurer GNU/Linux pour la MAO

L’accès temps-réel pour les applications – P.A.M.

Bonne zik à tous les zicos 😉

 

 

 

 

 

Mageia 4 est sortie

J’utilisais déjà Mageia 3 et une icône est apparue pour me proposer une mise à jour de la distribution.

Chouette, je l’attendais impatiemment. C’est toujours très délicat suivant les configurations que l’on a fait auparavant, mais je me suis lancé.
Après quelques heures de téléchargements de paquets, je me suis retrouvé avec une erreur de dépendances, mais j’ai continué quand même. J’ai pu redémarré, mais avec quelques erreurs, entre autre l’icône de mise à jour de la distribution qui persistait et un gestionnaire de paquets Apper qui me proposait des mises à jour.

je pense que j’aurais pu insister et régler le problème, mais je me suis découragé et j’ai décidé de télécharger l’image  boot.iso ( CD d’instalation filaire) d’installation pour en refaire une bien propre, surtout que j’avais pas mal bidouillé sur l’ancienne.
J’ai pris une image d’installation très légère qui boot avec un minimum et qui installe tout en ligne. L’installation c’est bien passée, j’ai pensé à bien mettre mon utilisateur avec un identifiant (UID) de 1000 et un groupe (GID) de 1000 aussi pour pouvoir avoir accès à mes dossiers avec des permissions d’écriture depuis des distributions basée sur Debian installée à côté.
Elle est toute belle Mageia 4, bravo aux développeurs de cette distribution qui donnent beaucoup de leur temps bénévolement, ça vaut le coup d’aider ce projet. Elle a une très belle interface de KDE, même si KDE peut être moins robuste que GNOME, en espérant que l’évolution du bureau KDE ne va pas être une source de buggs ! Ceci dit, rien n’empêche d’installer une Mageia avec un bureau GNOME, bien sûr.

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Parabola

J’ai testé cette distribution, Parabola recommandée pas la Free Software Foundation basée sur Arch.

L’installation n’ est pas des plus facile. Après m’y être repris une ou deux fois, j’y suis arrivé. Il faut dire que je me suis guidé par différents tutoriels, parfois écrits pour Arch, qui sont ressemblants mais pas complètement. Ce qui est délicat c’est que je trouve très peu de documentation pour Parabola, souvent que en anglais et il faut se servir de la documentation de Arch qui elle est très complète et explicite.

des guides d’installation :

wiki.parabolagnulinux.org/Installation_Guide
Parabola/GNU Linux : une distribution 100% libre, presque 100% utilisable

 

Comme Arch, c’est une distribution en rolling-release, c’est à dire qu’elle est en « publication continue » contrairement à une « version », et met à jour automatiquement les dernières versions des logiciels.
J’ai utilisé l’image d’installation parabola- 2012.10.17-dual.iso
J’ai été surpris de découvrir après l’installation le dépôt [non-prism] qui propose d’enlever tout logiciel susceptible de violer sa vie privée et dons de se protéger de la surveillance des services secrets américains comme la NSA. J’ai rajouté ce dépôts avec un paquet qui s’appelle your-privacy qui va proposer de désinstaller tout paquet malveillant qui risque d’atteindre sa vie privée.

Mais malheureusement, je me suis rendu compte qu’en l’activant, je n’avais plus de navigateur de fichier nautilus pour mon bureau gnome et donc impossibilité de naviguer dans mes fichiers, d’ailleurs plus de fichiers non plus. J’ai donc retiré la paquet your-privacy, dommage. Je me rends compte que ce n’est vraiment pas facile d’être protégé, cela demande d’utiliser complètement différemment l’environnement de bureau ou je n’ai pas bien cherché comment résoudre cet obstacle, peut-être avec un autre navigateur de fichiers ?

En tout cas, elle est fonctionnelle et très belle ma parabola, je mets un peu de temps à découvrir comment l’utiliser pleinement, mais Arch est très documentée. Sauf que sur l’ordinateur où je l’ai installé, un i5 (4 processeurs), j’ai l’impression qu’elle demande beaucoup de ressources aux CPUs ( aux processeurs), peut-être y a-t-il un règlage pour y remédier, je vais tenter de trouver.

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Dans ces captures d’écran, je vous montre le beau bureau de parabola,  avec un kernel 3.12.9.2-LIBRE, aussi je vous montre mes cpu qui n’en peuvent plus, mais j’ai peut-être trouvé pourquoi.

Le bureau Gnome a besoin d’activer le rendu 3D pour fonctionner et comme ma cartre graphique est une AMD pas bien supportée pour cela avec le pilote libre d’AMD/ATI, j’ai trop de ressources demandées aux processeurs. Je vais donc simplement tester de passer sur un bureau KDE ou je pourrai désactiver la 3D.  Dommage, car je trouvais très beau ce bureau Gnome, mais j’installerai Parabola sur un autre ordinateur plus libre, comme quoi il faut bien faire attention au matériel supporté par les pilotes libres, en regardant sur le site h-node par exemple.

A propos, une bonne idée pour tester son matériel avant d’installer Parabola est de télécharger l’image  parabola-2013.04.26-lxde-multi-dual.iso de cette distribution qui comprend une version live-cd avec un bureau très léger LDXE et qui, cerise sur le gâteau, est prévue pour fonctionner avec les deux architectures 32bits ou 64bits !

Je viens de tester, en effet avec KDE, j’ai pu enlever les effets de bureau et c’est nickel ! Par contre je n’ai pas trouvé kdm dans les paquets, mais c’est pas grave, je démarre avec le gestionnaire de connexion gdm, même je pense que vais utiliser Slim pour ne pas avoir de soucis. Explication içi.

Erreur de ma part, kdm était bien présent, mais il n’y a juste pas de paquet kdm. Il m’a suffit en console root de taper les commandes suivantes :


#systemctl stop gdm
#systemctl disable gdm
#systemctl enable kdm 

Et je redémarre avec le gestionnaire de connexion kdm !

Une particularité est le navigateur internet icecat, qui est un fork de iceweasel ou firefox en plus libre. Sinon, je découvre la magie de l’utilisation d’Arch. Malheureusement, Parabola n’est pas beaucoup traduite en français mais on peut se référer à Archlinux.fr et à son wiki pour trouver toute la documentation très détaillée. En tout cas c’est une distribution 100% libre, très chouette et très engagée dans les libertés ! Merci aux developpeurs chiliens qui la developpe, en espérant qu’elle se françisera un peu.

Des captures d’écran avec kde

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