Multiboot

Une petite astuce pour installer plusieurs distributions sur un PC sans avoir trop de soucis avec le démarrage Grub ( je ne parle pas du cas d’un nouvel ordinateur avec un boot UEFI).

(Post Scriptum : Depuis les nouvelles vesions de grub, j’ai bien peur que ça ne marche plus, avec une Debian Jessie,  j’ai du laisser le os-prober configurer le grub)

Par défaut, le chargeur de démarrage d’une distribution est configuré pour rechercher et ajouter automatiquement le noyau Linux de toutes les distributions à l’entrée de démarrage. Cette fonction ajoute des menus de démarrage impossibles à déverrouiller car elle détecte le FS racine d’autres systèmes d’exploitation de manière incorrecte. Ma manière de contourner ce défaut est d’installer une distribution qui installera le Grub de démarrage sur le MBR, donc à la racine du disque ou elle est installée (comme par défaut), mais une fois cette distribution démarrée, je lui empêche cet ajout automatique de l’entrée de démarrage avec cette commande en ouvrant un terminal :

$ sudo chmod -x /etc/grub.d/30_os-prober

ou si vous n’avez pas les permissions sudo, alors après être passé en root (avec la commande su suivie du mot de passe root)

# chmod -x /etc/grub.d/30_os-prober

Ensuite, avant d’installer les autres distributions, pensez à formater une grande partition en partition étendue avec Gparted, sachant que vous ne pouvez utiliser que 4 partitions primaires avec certains bios. Ensuite vous pourrez installer autant de distributions que vous voulez à l’intérieur de cette partition étendue. Pour les nouvelles installations, vous installerez le Grub de démarrage sur la partition racine ( / ) et faites attention à certaines étapes de l’installation pour que la distribution ne fasse pas la même erreur de chercher les entrées d’autres distributions. Une nouvelle distribution ainsi installée ne sera pas tout de suite reconnue au redémarrage après la manipulations que nous avons fait auparavant, ne vous inquiétez pas, j’explique ensuite comment nous allons éditer ces entrées.

Pour OpenSuse, quand vous atteignez l’écran Installation Settings, cliquez sur Booting(demarrage) (en vert) pour ouvrir Boot Loader Settings (paramètres du chargeur de démarrage). A la page Boot Loader Settings, cliquez sur l’onglet Boot Loader Installation. Sous l’emplacement du chargeur de démarrage, cochez « Boot from partition racine ». Décochez toutes les autres options. Cliquez sur Boot Loader Options à la page Boot Loader Setting pour ouvrir la page Boot Loader Option. Ici, au menu Boot, décochez « Write generic Boot order to MBR ». Laissez les autres options à leurs valeurs par défaut. Cliquez sur OK pour appliquer les modifications.

Pour Mageia ou Mandriva, poursuivez l’installation jusqu’à l’étape Summary (résumé). Cliquez sur le bouton Configure présent après le texte « Bootloader – grubgraphic on /dev/sda ». Page Main Options, ici, définissez le dispositif de démarrage en tant que périphérique racine (la partition montée en tant que » / »).  Cliquez sur Next(suivant), supprimez toute entrée liée à d’autres distributions Linux.  Vous pouvez procéder au reste de l’installation.

Pour ArchLinux, vous pouvez installer le grub de démarrage sur la partition racine avec la commande :

# grub-install /dev/sdax

ou sdax correspond à la partition / de l’installation…
Bref, à chaque fois qu’une nouvelle distribution est installée ou quand elles sont toutes installées, on passe à l’étape d’éditer les entrées de démarrage.  Une fois démarré sur la première distribution qui démarre sur le MBR, on ajoute les entrées de chargeur de chaînes aux systèmes d’exploitation installés en ouvrant le fichier /etc/grub.d/40_custom avec la commande :

$ sudo gedit /etc/grub.d/40_custom

ou

# gedit /etc/grub.d/40_custom

(ici j’ai utiliser gedit comme éditeur de texte, mais cela peut être nano ou leafpad)

Exemple d’édition de ce fichier :

menuentry « openSUSE Linux Loader » {
set root=(hd0,7)
chainloder +1
}

menuentry « Mandriva Linux Loader {
set root=(hd0,8)
chainloader +1
}

menuentry « Windows Loader » {
set root=(hd0,1)
chainloader +1
}
Ici, prenez en compte que hd0,1 correspond à sda1.  à chaque fois vous devez tomber sur la partition « / » du système d’exploitation que vous éditez. Ensuite avant de redémarrer, il vous faut mettre à jour le grub avec cette commande :

$ sudo update-grub

ou

# update-grub

Vous n’avez plus qu’à redémarrer et tester,  j’ai un PC avec 8 distributions installées avec ce système, je l’aime bien car je retrouve les grub de démarrage de chaque distribution. Cela permet d’en tester plusieurs. Ceci dit c’est lourd de maintenir autant de distributions…

Librement

 

 

Emmabuntüs 3 est sortie !

Je suis depuis quelque temps cette distribution qui fait du bruit. Cette dernière version est basée sur la version LTS (long time support) de Ubuntu 14.04, c’est à dire qu’elle sera maintenue jusqu’en 2019.

Quelques photos et captures d’écran d’une installation sur un netbook en bootant d’une clé USB Multisystem :

 

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J’ai choisi ici d’installer Emmabuntüs 3

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IMG_1837.resizedJe n’ai pas besoin de me connecter pour l’installation

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Le choix de la langue, pour ceux qui ont déjà installé une Ubuntu, ils reconnaîtront l’installeur d’Ubuntu…

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Il me propose de me connecter au réseau wifi, ici je dis oui, mais on peut tout à fait installer Emmabuntüs sans connexion et c’est même recommandé.  Une des particularités de cette distribution, d’ailleurs, c’est qu’elle propose d’installer des codecs propriétaires comme les codecs vidéos et audio ainsi que flash player après l’installation sans avoir besoin de les télécharger. Ici, j’ai de la chance que la carte wifi est automatiquement reconnue, des fois ce n’est pas le cas, même si pour la plupart des cas, on trouve une solution par la suite.

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Pour le partitionnement, je choisis toujours de créer une partition manuellement, donc rien d’automatique.

IMG_1844.resizedLà, j’efface une partition avec autre essai de distribution (Fedora) et je vais installer Emmabuntüs 3 à la place à côté d’une autre Emmabuntüs 2.

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IMG_1847.resizedIci la partition Swap d’échange,  généralement je lui attribue 1,5 xla quantité de mémoire vive. Attention, avant de continuer, je précise bien que je veux installer le programme de démarrage sur la partition racine (ici /dev/sda4). C’est sur l’onglet d’en bas que ce passe cette manipulation, après il sera trop tard. Si dans ce cas je choisis cela, c’est que je veux garder le grub de démarrage déjà en place.

 

 

Là on attends patiemment, allez boire un café…

Au redémarrage, je suis revenu sur la distribution qui était déjà installée (Emmabuntüs 2), puisque je n’ai pas touché au Grub de celle-ci qui est au début de la partition, de là je met à jour le Grub pour qu’il tienne compte de la nouvelle installation en ouvrant un terminal (ou console) avec cette commande :

sudo update-grub

Au redémarrage, je choisis maintenant Emmabuntüs 3

Là, comme toujours  avec Emmabuntüs, la proposition du Cairo-dock.

Ici, il me propose d’installer des codecs et logiciels propriétaires en mettant en garde tout de même…

Je ne prends que les codecs, mais on peut choisir à sa guise, Flashplayer, Teamviewer, Skype, les polices Windows …

J’enlève les langues inutiles pour finir et voilà, il y a vraiment pas grand chose d’autres à rajouter après cette installation, elle vient avec beaucoup de logiciels, vous pouvez voir la liste ici pour vous faire une idée : Liste logiciels Emmabuntüs 3

Vraiment sympa cette distribution pour des vieux PCs ou de vieux ordis, elle leur redonnera une vie de dix ans….

 

Pour les zicos et créateurs

Les distributions que j’utilise pour mes projets de création musicale et vidéo.

Je suis musicien et l’envie d’avoir un home-studio m’a toujours fait envie. Le site incontournable pour faire de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur) avec un système d’exploitation GNU/Linux est Linux MAO.

J’ai tester plusieurs distribution pour cela, Mandriva, autrefois, il y avait une configuration assez simple, mais elle n’est plus si tranquille et je préfère haut la main Mageia, une distribution dérivée de Mandriva qui est développée par des anciens de Mandriva, ex-Mandrake, avec beaucoup de dév. français, mais elle n’est pas au top pour de la MAO.

J’ai souvent utilisé (et j’utilise toujours) UbuntuStudio qui est facile à configurer et avec la facilité des distributions Ubuntu pour rajouter des ppa, des sources intéressantes. Avec un bureau léger Xfce.

Pour une UbuntuStudio consacrée à la musique,  je vous conseille vivement de rester sur une version 12.04, j’ai essayé la 14.04 et j’ai eu plein de soucis, il vaut mieux garder une distribution stable ! Des dépôts ppa sympas à rajouter avec ces comandes :

sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/ppa
sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/plugins
sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/music
sudo add-apt-repository ppa:kxstudio-team/kernel
sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-wine/ppa

puis pour tout mettre à jour :

sudo apt-get --quiet update && sudo apt-get --yes --quiet dist-upgrade

Le dépôt Medibuntu n’existe plus, on le remplace par celui de VLC avec ces commandes :

Si vous voulez continuer à profiter de la librairie libdvdcss qui soit dit en passant, sera désormais maintenue et distribuée par la team Videolan (VLC), entrez les commandes suivantes dans votre terminal.

Téléchargez et installez le certificat :

wget -O - http://download.videolan.org/pub/debian/videolan-apt.asc | sudo apt-key add -

Ajoutez les nouveaux dépôts :

echo "deb http://download.videolan.org/pub/debian/stable /" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/libdvdcss.list
echo "deb-src http://download.videolan.org/pub/debian/stable/ /" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/libdvdcss.list

Et pour finir effectuez la mise à jour de vos sources :

sudo apt-get update

Astuce : J’ai eu parfois des petits soucis avec le bureau xfce, la session démarrait sans les différents bureaux de travail et surtout, je n’avais plus les bords des fenêtres avec les icônes pour réduire ou fermer la fenêtre. J’ai trouver cette solution pour y remédier :

Souvent lié à l’utilisation de Compiz. Soit vous ouvrez un terminal, soit vous faites Alt + F2 et saisissez la commande

  • Si c’est le bord des fenêtres qui manque :
xfwm4 --replace
  • Si ce sont les panels qui ont disparu :
xfce4-panel --replace

Si Alt + F2 ne fonctionne pas, supprimer le dossier .cache dans le répertoire /home/votreNomUtilisateur puis fermer et rouvrir la session. Si le problème persiste à chaque démarrage, allez dans les Préférences du Bureau et cochez la case Autoriser XFCE à gérer le bureau

Voici des captures d’écran d’UbuntuStudio

Capture-décran-ubuntustudio

Capture-décran-ubuntustudio2

Sinon, une superbe distribution que je croyais éteinte et qui est de nouveau active, TangoStudio, basée sur une Debian avec un bureau Mate. Elle est vraiment belle et efficace, je vous la recommande ! Elle installe des pilotes propriétaires si besoin à l’installation, mais par défaut, les dépôts non-free ne sont pas activés, bravo ! De plus, c’est la première fois que sur ma configuration, je trouve une distribution qui reconnaît bien la résolution un peu spéciale de mon écran du premier coup. Elle est très belle, légère et aux petits oignons.

Capture-tangostudio21

Je ne suis plus très sûr que cette distribution soit maintenue avec l’arrivée de Debian Jessie…

Mais bonne nouvelle, il y a un projet qui correspond à la relève de cette belle distribution, c’est Librazic, n’hésitez pas à la faire vivre !!

J’ai essayé aussi une distribution 100% libre, recommandée par la FSF, Musix, très belle, elle a inclue des démos très intéressantes pour découvrir des possibilités de création musicale. Mais j’ai eu un peu des soucis en l’installant sur un ordi, j’ai du recréer un utilisateur en console pour accéder au bureau, je compte la réinstaller sur un autre ordi pour vous raconter la suite. Déjà vous pouvez la tester en live-cd, c’est très intéressant.

Attention, après plusieurs tentatives pour l’installer sur un disque dur, je me suis rendu compte que si je séparait la partition home à l’install, l’utilisateur créé lors de l’installation n’avait pas dossier /home/nomUtilisateur, je devais recréer un autre utilisateur avec la commande en root pour pouvoir entrer dans une session

adduser nomUtilisateur

.
Finalement, je l’ai réinstallée sans partition /home séparée et ça fonctionne. Autre bugg, vers la fin de l’installation, il demande de mettre un disque Debian pour installer le grub, il faut répondre non et il installe tout de même le grub, mais sans reconnaître les autres distributions installées auparavant, donc évitez de mettre le grub sur le mbr si vous avez d’autres distributions au risque d’effacer les grub. Ceci dit, il doit y avoir moyen de mettre à jour ensuite le grub avec os-prober en tapant en root la commande

 update-grub

.
Il faut avoir du matériel supporté avec des pilotes libres, donc attention à la carte graphique par exemple. Pour mon cas, ma carte graphique ne me permet pas d’arriver correctement sut l’interface de connexion de kdm (par défaut dans cette distrib), du coup j’ai du batailler un peu, j’arrive sur un ecran noir (comme en console) avec une invit : login :. A partir de là, je me me loge en root, login :root, puis mot de passe root (superutilisateur), là je tape ces commandes :

service kdm stop
dpkg-reconfigure xserver-xorg
service kdm restart

Cette distribution est complexe au niveau des choix des environnements graphiques, un bureau en openbox, mais avec plusieurs possibilités de choix de bureaux, openbox/KDE, openbox/Gnome, KDE,

Ce que j’ai beaucoup apprécié dans cette distribution, c’est des démos de morceaux de musique réalisées avec Rosengarden et plusieurs applications, cela permet de de regarder comment faire des morceaux de musique de la même trempe.

Capture d’écran de GNU/Musix :

Capture-du-2014-06-23-135954

Capture-du-2014-06-23-140608

Vous pouvez utiliser une autre distribution pas configurée au départ pour la MAO et l’adaptée en installant un kernel-lowlatency ou kernel-realtime, en ajoutant l’utilisateur au groupe audio, puis en configurant le fichier /etc/security/limits.conf (il peut arriver qu’i lse trouve ailleurs), je vous renvoi à l’incontournable site LinuxMao à ces deux pages essentielles :

Installer et configurer GNU/Linux pour la MAO

L’accès temps-réel pour les applications – P.A.M.

Bonne zik à tous les zicos 😉

 

 

 

 

 

Mageia 4 est sortie

J’utilisais déjà Mageia 3 et une icône est apparue pour me proposer une mise à jour de la distribution.

Chouette, je l’attendais impatiemment. C’est toujours très délicat suivant les configurations que l’on a fait auparavant, mais je me suis lancé.
Après quelques heures de téléchargements de paquets, je me suis retrouvé avec une erreur de dépendances, mais j’ai continué quand même. J’ai pu redémarré, mais avec quelques erreurs, entre autre l’icône de mise à jour de la distribution qui persistait et un gestionnaire de paquets Apper qui me proposait des mises à jour.

je pense que j’aurais pu insister et régler le problème, mais je me suis découragé et j’ai décidé de télécharger l’image  boot.iso ( CD d’instalation filaire) d’installation pour en refaire une bien propre, surtout que j’avais pas mal bidouillé sur l’ancienne.
J’ai pris une image d’installation très légère qui boot avec un minimum et qui installe tout en ligne. L’installation c’est bien passée, j’ai pensé à bien mettre mon utilisateur avec un identifiant (UID) de 1000 et un groupe (GID) de 1000 aussi pour pouvoir avoir accès à mes dossiers avec des permissions d’écriture depuis des distributions basée sur Debian installée à côté.
Elle est toute belle Mageia 4, bravo aux développeurs de cette distribution qui donnent beaucoup de leur temps bénévolement, ça vaut le coup d’aider ce projet. Elle a une très belle interface de KDE, même si KDE peut être moins robuste que GNOME, en espérant que l’évolution du bureau KDE ne va pas être une source de buggs ! Ceci dit, rien n’empêche d’installer une Mageia avec un bureau GNOME, bien sûr.

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mageia2-300x168

mageia1-300x168

Parabola

J’ai testé cette distribution, Parabola recommandée pas la Free Software Foundation basée sur Arch.

L’installation n’ est pas des plus facile. Après m’y être repris une ou deux fois, j’y suis arrivé. Il faut dire que je me suis guidé par différents tutoriels, parfois écrits pour Arch, qui sont ressemblants mais pas complètement. Ce qui est délicat c’est que je trouve très peu de documentation pour Parabola, souvent que en anglais et il faut se servir de la documentation de Arch qui elle est très complète et explicite.

des guides d’installation :

wiki.parabolagnulinux.org/Installation_Guide
Parabola/GNU Linux : une distribution 100% libre, presque 100% utilisable

 

Comme Arch, c’est une distribution en rolling-release, c’est à dire qu’elle est en « publication continue » contrairement à une « version », et met à jour automatiquement les dernières versions des logiciels.
J’ai utilisé l’image d’installation parabola- 2012.10.17-dual.iso
J’ai été surpris de découvrir après l’installation le dépôt [non-prism] qui propose d’enlever tout logiciel susceptible de violer sa vie privée et dons de se protéger de la surveillance des services secrets américains comme la NSA. J’ai rajouté ce dépôts avec un paquet qui s’appelle your-privacy qui va proposer de désinstaller tout paquet malveillant qui risque d’atteindre sa vie privée.

Mais malheureusement, je me suis rendu compte qu’en l’activant, je n’avais plus de navigateur de fichier nautilus pour mon bureau gnome et donc impossibilité de naviguer dans mes fichiers, d’ailleurs plus de fichiers non plus. J’ai donc retiré la paquet your-privacy, dommage. Je me rends compte que ce n’est vraiment pas facile d’être protégé, cela demande d’utiliser complètement différemment l’environnement de bureau ou je n’ai pas bien cherché comment résoudre cet obstacle, peut-être avec un autre navigateur de fichiers ?

En tout cas, elle est fonctionnelle et très belle ma parabola, je mets un peu de temps à découvrir comment l’utiliser pleinement, mais Arch est très documentée. Sauf que sur l’ordinateur où je l’ai installé, un i5 (4 processeurs), j’ai l’impression qu’elle demande beaucoup de ressources aux CPUs ( aux processeurs), peut-être y a-t-il un règlage pour y remédier, je vais tenter de trouver.

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Dans ces captures d’écran, je vous montre le beau bureau de parabola,  avec un kernel 3.12.9.2-LIBRE, aussi je vous montre mes cpu qui n’en peuvent plus, mais j’ai peut-être trouvé pourquoi.

Le bureau Gnome a besoin d’activer le rendu 3D pour fonctionner et comme ma cartre graphique est une AMD pas bien supportée pour cela avec le pilote libre d’AMD/ATI, j’ai trop de ressources demandées aux processeurs. Je vais donc simplement tester de passer sur un bureau KDE ou je pourrai désactiver la 3D.  Dommage, car je trouvais très beau ce bureau Gnome, mais j’installerai Parabola sur un autre ordinateur plus libre, comme quoi il faut bien faire attention au matériel supporté par les pilotes libres, en regardant sur le site h-node par exemple.

A propos, une bonne idée pour tester son matériel avant d’installer Parabola est de télécharger l’image  parabola-2013.04.26-lxde-multi-dual.iso de cette distribution qui comprend une version live-cd avec un bureau très léger LDXE et qui, cerise sur le gâteau, est prévue pour fonctionner avec les deux architectures 32bits ou 64bits !

Je viens de tester, en effet avec KDE, j’ai pu enlever les effets de bureau et c’est nickel ! Par contre je n’ai pas trouvé kdm dans les paquets, mais c’est pas grave, je démarre avec le gestionnaire de connexion gdm, même je pense que vais utiliser Slim pour ne pas avoir de soucis. Explication içi.

Erreur de ma part, kdm était bien présent, mais il n’y a juste pas de paquet kdm. Il m’a suffit en console root de taper les commandes suivantes :


#systemctl stop gdm
#systemctl disable gdm
#systemctl enable kdm 

Et je redémarre avec le gestionnaire de connexion kdm !

Une particularité est le navigateur internet icecat, qui est un fork de iceweasel ou firefox en plus libre. Sinon, je découvre la magie de l’utilisation d’Arch. Malheureusement, Parabola n’est pas beaucoup traduite en français mais on peut se référer à Archlinux.fr et à son wiki pour trouver toute la documentation très détaillée. En tout cas c’est une distribution 100% libre, très chouette et très engagée dans les libertés ! Merci aux developpeurs chiliens qui la developpe, en espérant qu’elle se françisera un peu.

Des captures d’écran avec kde

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